Safety & limitationsPreuves modéréesRevu 2026-08-02

Pourquoi la respiration profonde peut donner des vertiges

La respiration profonde vous donne le vertige quand vous respirez plus que ce dont votre corps a besoin - une forme légère et involontaire d'hyperventilation qui abaisse le dioxyde de carbone dans le sang. C'est généralement sans danger et cela passe vite. La solution est simple : ralentissez, réduisez la taille des respirations, et laissez l'expiration être détendue. Si les vertiges sont forts ou persistants, arrêtez-vous et respirez normalement.

C'est une expérience courante, généralement bénigne - et un signal clair pour rendre la respiration plus douce.

Explications courantes et bénignes

La plupart des vertiges viennent d'une sur-respiration - prendre plus d'air que ce dont le corps a besoin. La "respiration profonde" invite exactement à cela : de grandes bouffées rapides évacuent le dioxyde de carbone plus vite que le corps ne le produit, et c'est le faible taux de dioxyde de carbone qui provoque les picotements, les étourdissements ou une sensation de flottement. Cela passe généralement en une minute une fois revenu à une respiration normale. [1]

Deux choses le rendent plus probable : prendre le "profond" de la respiration profonde trop au pied de la lettre (une respiration calme devrait être lente et petite, pas ample), et des rétentions du souffle longues ou forcées. Si les étourdissements arrivent au bout de quelques respirations dans un exercice, c'est presque toujours la taille de la respiration - pas l'exercice - qu'il faut changer.

Quand s'arrêter

Situations à risque plus élevé

  • Ne pratiquez jamais de rétentions du souffle ni de respiration intense en conduisant, dans l'eau ou à proximité, ou debout là où une chute serait dangereuse.
  • Redoublez de prudence si vous avez des antécédents d'évanouissement, une tension basse, ou une affection cardiaque ou respiratoire.

Quand un avis professionnel est indiqué

Si les vertiges sont fréquents, sévères, ou s'accompagnent de douleurs thoraciques, de palpitations ou d'évanouissements, parlez-en à un professionnel de santé plutôt que d'en faire quelque chose à surmonter en respirant.

Alternatives plus sûres

Ralentissez et respirez moins : une petite respiration discrète par le nez avec une expiration détendue et un peu plus longue est un bon réglage par défaut. Évitez les respirations amples, profondes et forcées.

Sources

  1. The physiological effects of slow breathing in the healthy human - Russo MA, Santarelli DM, O'Rourke D, Breathe (European Respiratory Society) (2017). doi:10.1183/20734735.009817
  2. Breathing exercises for stress - National Health Service (UK)

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